Survage. Abstrait ou cubiste?
Catalogue de l'exposition au Musée de Béziers du 28 mars au 11 juin 2017, au Musée Pierre André Benoît à Alès du 30 juin au 8 octobre 2017, au Musée Lanchelevici à Louvière du 27 octobre au 14 janvier 2018, et au Musée de la Faïence et des Beaux-arts de Nevers du 10 février au 29 avril 2018.

Survage. Abstrait ou cubiste?

Somogy
Prix régulier €40,00 €0,00 Prix unitaire par
N° d'inventaire 20569
Format 25 x 28
Détails 170 p., 100 ill., relié.
Publication Paris, 2017
Etat Neuf
ISBN 9782757212295

Né à Moscou en 1879 d’un père finlandais et d’une mère danoise, naturalisé français en 1927, Survage est, par son histoire et son parcours, l’une des images-phare de cette culture moderne qui, à Paris, accueillait et confrontait l’espagnol Picasso, l’italien Modigliani, le roumain Brancusi, le japonais Foujita ou le hollandais Mondrian… L’invention en 1912 des Rythmes colorés a fait de Survage l’un des premiers peintres abstraits, mais aussi, comme en témoigne l’intérêt actuel des musées américains, le premier artiste a avoir perçu que le cinéma pouvait être un moyen d’expression au même titre que la peinture ou la sculpture. Guillaume Apollinaire qui, en découvrant les Rythmes colorés, fut le premier défenseur de son travail, comprit, après le refus de Gaumont de réaliser ce film, qu’une mutation du peintre serait nécessaire, mais se situerait toujours à la pointe de l’avant-garde, au-delà du cubisme, vers cette chose pressentie qu’il venait d’appeler Surréalisme. C’est ce que, il y a désormais un siècle, il signifiait en écrivant que : « Nul avant Survage n’a su mettre dans une seule toile une ville entière avec l’intérieur de ses maisons. En 2018, le ministère de la Culture et de la Communication célébrera, au titre des Commémorations nationales, le 40e anniversaire du décès de Léopold Survage.

Né à Moscou en 1879 d’un père finlandais et d’une mère danoise, naturalisé français en 1927, Survage est, par son histoire et son parcours, l’une des images-phare de cette culture moderne qui, à Paris, accueillait et confrontait l’espagnol Picasso, l’italien Modigliani, le roumain Brancusi, le japonais Foujita ou le hollandais Mondrian… L’invention en 1912 des Rythmes colorés a fait de Survage l’un des premiers peintres abstraits, mais aussi, comme en témoigne l’intérêt actuel des musées américains, le premier artiste a avoir perçu que le cinéma pouvait être un moyen d’expression au même titre que la peinture ou la sculpture. Guillaume Apollinaire qui, en découvrant les Rythmes colorés, fut le premier défenseur de son travail, comprit, après le refus de Gaumont de réaliser ce film, qu’une mutation du peintre serait nécessaire, mais se situerait toujours à la pointe de l’avant-garde, au-delà du cubisme, vers cette chose pressentie qu’il venait d’appeler Surréalisme. C’est ce que, il y a désormais un siècle, il signifiait en écrivant que : « Nul avant Survage n’a su mettre dans une seule toile une ville entière avec l’intérieur de ses maisons. En 2018, le ministère de la Culture et de la Communication célébrera, au titre des Commémorations nationales, le 40e anniversaire du décès de Léopold Survage.