L'abolitio memoriae à Rome et dans le monde romain. (Ier s. av. n. è.- IVe s. de n. è.).
Benoist Stéphane, Lefebvre Sabine, Hoët-van Cauwenberghe Christine, Daguet-Gagey Anne (dir.).

L'abolitio memoriae à Rome et dans le monde romain. (Ier s. av. n. è.- IVe s. de n. è.).

Septentrion Presses Universitaires
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N° d'inventaire
Format 16 x 24
Détails 558 p., broché
Publication Lille, 2025
Etat Neuf
ISBN

Comment réécrit-on l'histoire à Rome et dans le monde romain durant l’Antiquité au moyen d’une abolition de la mémoire personnelle et/ou collective ?

Fruit d'un programme de recherche consacré à la condamnation de mémoire dans l’Antiquité romaine engagé depuis les années 2000, ce volume collectif s’insère dans un domaine d’étude en plein renouvellement. Il propose une synthèse originale, fondée sur un dépouillement exhaustif des sources disponibles (épigraphiques, iconographiques, littéraires et juridiques). Il comprend les travaux des chercheurs associés au programme et de spécialistes européens. Il développe une série de réflexions méthodologiques, d’études de cas et de perspectives historiographiques sur une procédure spécifique du monde romain. Elle est redéfinie ici en tant qu’abolitio memoriae, après avoir été décrite à partir de 1936 en tant que damnatio memoriae, expression utilisée par la suite pour toutes les périodes de l’histoire. Le volume permet ainsi de compléter notre approche de la mémoire collective à Rome et de ses vecteurs de diffusion d’une communication politique remarquable (de l’affichage public aux espaces privés).

Comment réécrit-on l'histoire à Rome et dans le monde romain durant l’Antiquité au moyen d’une abolition de la mémoire personnelle et/ou collective ?

Fruit d'un programme de recherche consacré à la condamnation de mémoire dans l’Antiquité romaine engagé depuis les années 2000, ce volume collectif s’insère dans un domaine d’étude en plein renouvellement. Il propose une synthèse originale, fondée sur un dépouillement exhaustif des sources disponibles (épigraphiques, iconographiques, littéraires et juridiques). Il comprend les travaux des chercheurs associés au programme et de spécialistes européens. Il développe une série de réflexions méthodologiques, d’études de cas et de perspectives historiographiques sur une procédure spécifique du monde romain. Elle est redéfinie ici en tant qu’abolitio memoriae, après avoir été décrite à partir de 1936 en tant que damnatio memoriae, expression utilisée par la suite pour toutes les périodes de l’histoire. Le volume permet ainsi de compléter notre approche de la mémoire collective à Rome et de ses vecteurs de diffusion d’une communication politique remarquable (de l’affichage public aux espaces privés).