La Geste des rois des Francs. Liber historiae francorum.
LEBECQ Stéphane, traduction et commentaire de

La Geste des rois des Francs. Liber historiae francorum.

Belles Lettres
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N° d'inventaire 19469
Format 12,5 x 19,5
Détails 288 p., broché
Publication Paris, 2015
Etat Neuf
ISBN

Rédigé en 727, le Liber Historiae Francorum est, avec les Dix livres d'histoires de Grégoire de Tours et la Chronique dite de Frédégaire, une des sources principales de l’histoire des Francs et de la royauté mérovingienne. Son auteur l’a écrit dans la région du nord de la Gaule qu’on appelait alors Neustrie, moins vraisemblablement dans un monastère qu’à l’ombre du palais royal. Car il s’agit sans doute d’un aristocrate laïc, certes lettré mais assurément familier des campagnes militaires, qui a été en mesure de recueillir de nombreuses traditions originales, relatives aussi bien aux dessous des mariages princiers qu’aux mobiles des assassinats royaux. Il exprime le point de vue des élites neustriennes restées longtemps fidèles aux rois mérovingiens, mais qui, lassées par les trop nombreuses dissensions qui déchiraient alors le royaume et la royauté des Francs, s’apprêtaient à se rallier à la puissance montante des Pippinides, garants d’un retour à l’ordre politique et social. Stéphane Lebecq est professeur émérite d’Histoire médiévale à l’université de Lille III.

Rédigé en 727, le Liber Historiae Francorum est, avec les Dix livres d'histoires de Grégoire de Tours et la Chronique dite de Frédégaire, une des sources principales de l’histoire des Francs et de la royauté mérovingienne. Son auteur l’a écrit dans la région du nord de la Gaule qu’on appelait alors Neustrie, moins vraisemblablement dans un monastère qu’à l’ombre du palais royal. Car il s’agit sans doute d’un aristocrate laïc, certes lettré mais assurément familier des campagnes militaires, qui a été en mesure de recueillir de nombreuses traditions originales, relatives aussi bien aux dessous des mariages princiers qu’aux mobiles des assassinats royaux. Il exprime le point de vue des élites neustriennes restées longtemps fidèles aux rois mérovingiens, mais qui, lassées par les trop nombreuses dissensions qui déchiraient alors le royaume et la royauté des Francs, s’apprêtaient à se rallier à la puissance montante des Pippinides, garants d’un retour à l’ordre politique et social. Stéphane Lebecq est professeur émérite d’Histoire médiévale à l’université de Lille III.