Claude Mercier. Catalogue raisonné.
GREINER Hélène.

Claude Mercier. Catalogue raisonné.

Somogy
Prix régulier €45,00 €0,00 Prix unitaire par
N° d'inventaire 20560
Format 25 x 28,7
Détails 192 p., 320 illustrations, relié sous jaquette.
Publication Paris, 2017
Etat Neuf
ISBN 9782757211991

Un catalogue raisonné, c'est la synthèse d'une vie, pas seulement l'inventaire le plus exhaustif possible d'une oeuvre, mais la somme de toutes les recherches, de toutes les émotions, de tous les «accidents«, des erreurs comme des moments de grâce, c'est l'histoire de rencontres, de ruptures, et surtout celle d'un travail immense. A l'origine, Claude aime parler de deux rencontres évidemment déterminantes pour le jeune sculpteur qu'il fut dans le Paris de l'après-guerre, celle avec Henry Moore dans les années 1950 et celle avec Alberto Giacometti, qui encouragea la carrière de l'artiste. Mais aussi admiratif qu'il fut des grands sculpteurs adeptes du modelage dont il croisa très tôt la route, il prit courageusement un chemin très personnel, celui de «l'artisan du métal«, s'inscrivant dans un courant novateur mais difficile, poursuivant une quête qui de 1949 à 2017 lui permit d'explorer, du figuratif à l'abstrait, du métal récupéré et soudé au bronze, toutes les expressions d'un matériau qu'il dompta comme nul autre : acier, maillechort, cuivre, laiton, brossé, martelé, patiné dans une savante alchimie.

Un catalogue raisonné, c'est la synthèse d'une vie, pas seulement l'inventaire le plus exhaustif possible d'une oeuvre, mais la somme de toutes les recherches, de toutes les émotions, de tous les «accidents«, des erreurs comme des moments de grâce, c'est l'histoire de rencontres, de ruptures, et surtout celle d'un travail immense. A l'origine, Claude aime parler de deux rencontres évidemment déterminantes pour le jeune sculpteur qu'il fut dans le Paris de l'après-guerre, celle avec Henry Moore dans les années 1950 et celle avec Alberto Giacometti, qui encouragea la carrière de l'artiste. Mais aussi admiratif qu'il fut des grands sculpteurs adeptes du modelage dont il croisa très tôt la route, il prit courageusement un chemin très personnel, celui de «l'artisan du métal«, s'inscrivant dans un courant novateur mais difficile, poursuivant une quête qui de 1949 à 2017 lui permit d'explorer, du figuratif à l'abstrait, du métal récupéré et soudé au bronze, toutes les expressions d'un matériau qu'il dompta comme nul autre : acier, maillechort, cuivre, laiton, brossé, martelé, patiné dans une savante alchimie.